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	<title>CNT-AIT - Toulouse | Anarchosyndicalisme !</title>
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	<description>Site web de la CNT-AIT de Toulouse, organisation anarchosyndicaliste. 7 rue Saint-R&#233;m&#233;sy - 31000 Toulouse - 05 61 52 86 48</description>
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		<title>CNT-AIT - Toulouse | Anarchosyndicalisme !</title>
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		<title>LANGUE ET NATIONALISME
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&lt;p&gt;Table-ronde r&#233;gionalisme &lt;br class='autobr' /&gt;
Pendant un peu plus de deux heures, de nombreux points ont &#233;t&#233; soulev&#233;s au cours de cette table ronde organis&#233;e durant les &#034;Premi&#232;res Journ&#233;es Iconoclastes&#034;, tant entre les intervenants qu'avec le public. Deux sont rapport&#233;s et comment&#233;es ici. &lt;br class='autobr' /&gt;
Passe-t-on n&#233;cessairement de la d&#233;fense d'une langue &#224; une revendication nationaliste ? Si oui, comment ? Ce furent des questions de cette table ronde. &lt;br class='autobr' /&gt; Tout d'abord, un intervenant a soulign&#233; que les langues (r&#233;gionales (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?rubrique85" rel="directory"&gt;Nationalisme / Identit&#233; / Religion
&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?mot34" rel="tag"&gt;association internationale des travailleurs
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&lt;a href="http://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?mot101" rel="tag"&gt;r&#233;gionalisme
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&lt;a href="http://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?mot107" rel="tag"&gt;occitan
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&lt;a href="http://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?mot114" rel="tag"&gt;identitaire
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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Table-ronde r&#233;gionalisme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant un peu plus de deux heures, de nombreux points ont &#233;t&#233; soulev&#233;s au cours de cette table ronde organis&#233;e durant les &#034;Premi&#232;res Journ&#233;es Iconoclastes&#034;, tant entre les intervenants qu'avec le public. Deux sont rapport&#233;s et comment&#233;es ici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Passe-t-on n&#233;cessairement de la d&#233;fense d'une langue &#224; une revendication nationaliste ? Si oui, comment ? Ce furent des questions de cette table ronde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Tout d'abord, un intervenant a soulign&#233; que les langues (r&#233;gionales ou pas) n'&#233;taient pas le probl&#232;me. Il a rappel&#233; que dans les ann&#233;es 70, le bulletin de l'Union locale de Toulouse de la CNT-AIT (&#171; La Castagne &#187;) avait une page en languedocien sans que cela pose quelque probl&#232;me que ce soit &#224; qui que ce soit. C'est en constatant que cette langue &#233;tait utilis&#233;e par certains dans un but nationaliste que cette page avait &#233;t&#233; abandonn&#233;e. Il est dommage qu'&#224; l'&#233;poque, cette &#233;volution n'ait pas &#233;t&#233; analys&#233;e, a conclu cet intervenant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Le d&#233;bat a ensuite oscill&#233; entre deux grandes opinions. Celle exprim&#233;e par Y. Coleman pour lequel la d&#233;fense d'une langue r&#233;gionale contient en germe une revendication nationaliste et celle, &#224; l'autre p&#244;le du d&#233;bat, soutenue par Eric Fraj.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Eric Fraj s'affirme occitaniste en soulignant qu'il l'est comme d'autres sont germanistes, hispanistes (ce qu'il est lui-m&#234;me &#233;galement d'ailleurs). Pour le dire avec une pointe d'humour, l'int&#233;r&#234;t qu'il porte &#224; la langue ne le conduit pas plus &#224; une revendication nationaliste occitaniste que la passion pour les cultures antiques ne conduit habituellement un prof de latin &#224; revendiquer la r&#233;surrection de l'empire romain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Diverses situations ont &#233;t&#233; ensuite expos&#233;es. Arr&#234;tons-nous sur les deux exemples les plus oppos&#233;s, ceux offerts par les langues tsiganes et l'h&#233;breu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Les utilisateurs des langues tsiganes n'expriment pas (&#224; notre connaissance et &#224; ce jour) de revendications nationalistes ou territoriales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Peut-&#234;tre est-ce parce que ces langues sont extr&#234;mement vivantes (vivaces m&#234;mes) et qu'elles &#233;voluent (c'est-&#224;-dire qu'elles apparaissent, se modifient et disparaissent) en permanence au contact des langues entre lesquelles elles vivent. Ainsi, le calo (provenant du sanscrit), parl&#233; par les gitans de l'ouest du bassin m&#233;diterran&#233;en conna&#238;t-il des variantes castillanes, portugaises, catalanes, br&#233;siliennes et m&#234;me basques (erromintxela). Il y eut, para&#238;t-il, un calo occitan qui aurait disparue. On peut penser (je n'en sais pas plus que pour la version occitane) qu'il y a eu une version arabe (gitans d'Afrique du Nord).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	L'autre caract&#233;ristique des langues tsiganes c'est qu'elles meurent sans jamais faire l'objet d'une &#171; lutte &#187; pour leur d&#233;fense (exemple : le Y&#233;niche) tandis que d'autres langues apparaissent sous nos yeux, l'air de rien. Ainsi en sera-t-il peut-&#234;tre de ce qu'on appelle maintenant &#171; l'argot voyageur &#187;, qui se construit &#224; partir du fran&#231;ais et qui est d&#233;j&#224; plus, &#224; mon avis, qu'un argot puisqu'il poss&#232;de non seulement un vocabulaire en propre mais des structures syntaxiques diff&#233;rentes du fran&#231;ais. Peut-&#234;tre deviendra-t-il une langue &#171; reconnue &#187; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Situation bien diff&#233;rente avec l'h&#233;breu. Lors de la cr&#233;ation de l'&#201;tat d'Isra&#235;l, alors que les populations juives qui arrivaient parlaient diverses langues charg&#233;es d'histoires (jud&#233;o-espagnol) et de luttes sociales (yiddish), le pouvoir choisit de ressusciter (quasiment) l'h&#233;breu et de l'imposer comme langue nationale au d&#233;triment de toute autre. La force du nationalisme isra&#235;lien peut en partie s'expliquer par ce choix. Comme l'a indiqu&#233; Fr. Morvan, le mouvement nationaliste breton (pour antis&#233;mite qu'il puisse &#234;tre) voit dans cette exp&#233;rience un exemple &#224; suivre, puisqu'il montre qu'on peut imposer, avec une forte volont&#233; politique, une langue unifi&#233;e &#224; une population et que cela peut servir de base &#224; un nationalisme ardent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Au total, ces deux exemples fournissent peut-&#234;tre un &#233;l&#233;ment de r&#233;ponse &#224; la question &#171; quand passe-t-on de la revendication linguistique au nationalisme ? &#187; C'est peut-&#234;tre bien quand on commence &#224; fixer la langue, &#224; l'homog&#233;n&#233;iser, &#224; l'unifier, &#224; l'imposer quand on commence &#224; st&#233;riliser la cr&#233;ativit&#233; populaire, c'est peut-&#234;tre lorsqu'apparaissent les acad&#233;mies, les instituts, les normalisateurs de tous poils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Nous retrouvons ici les observations d'Eric Fraj qui constate le foss&#233; existant entre les &#171; parlers occitans encore vivants &#187; et l'occitan normalis&#233; officiel et celles de Fr. Morvan qui a soulign&#233; que la bretonisation forc&#233;e &#233;tait si avanc&#233;e qu'en pays Gallo (et donc n'ayant jamais, au grand jamais parl&#233; breton) la toponymie r&#233;elle (les noms de lieux, de rivi&#232;re&#8230;) est effac&#233;e et chang&#233;e par des noms &#171; celtiques &#187; ou suppos&#233;s tels. Dans les deux cas, c'est d'une v&#233;ritable rupture avec les couches populaires qu'il s'agit, une rupture qui offre aux revendication nationaliste un socle linguistique sur lequel s'appuyer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	L'exemple fran&#231;ais n'a &#233;t&#233; que peu abord&#233; au cours du d&#233;bat, mais il serait probablement judicieux d'&#233;tudier en profondeur les r&#233;percussions de la normalisation de la langue fran&#231;aise sur le nationalisme fran&#231;ais (si quelque lecteur conna&#238;t le sujet, qu'il n'h&#233;site pas &#224; nous faire part de ses connaissances !). Contentons-nous de remarquer pour l'instant qu'un tr&#232;s puissant outil de normalisation linguistique a &#233;t&#233; mis en place sous la monarchie puisque c'est Louis XIII qui a cr&#233;&#233; l'Acad&#233;mie fran&#231;aise (1634) avec pour principal objectif d'&#233;diter un dictionnaire officiel. Cette normalisation de la langue s'est accompagn&#233;e imm&#233;diatement d'une mise au pas des r&#233;gions&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le duc de Montmorency, bien que familier du roi, pour avoir voulu s'y (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ouvrant ainsi la voie &#224; la monarchie absolue (Louis XIV) reposant sur un pouvoir absolu centralis&#233; (ce que les r&#233;gionalistes, habituellement braqu&#233;s contre la R&#233;volution fran&#231;aise, veulent ignorer).&lt;br class='autobr' /&gt;
collusion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	L'intrication entre revendication linguistique, ethnor&#233;gionale, &#233;conomie et pouvoir a fait l'objet &#233;galement de plusieurs &#233;changes, qui refl&#232;tent pour partie ceux rapport&#233;s ci-dessus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Ainsi E. Fraj a-t-il soulign&#233; que, pour lui, ces liens n'existaient pas forc&#233;ment. Qu'ils n'existaient pas, par exemple, dans le mouvement occitan de l'imm&#233;diat &#171; apr&#232;s 68 &#187; qui portait (et &#233;tait port&#233;) par des valeurs populaires, sociales. Le slogan de l'&#233;poque &#171; Ome d'oc, as dreit a la parola, parla &#187; (graphie non normalis&#233;e) est &#224; entendre comme le droit de chacun &#224; s'exprimer dans sa langue habituelle, sans qu'il en ait &#171; honte &#187; et, en l'occurrence, pour les vignerons, paysans (et certains citadins) qui, dans les ann&#233;es 70 les parlaient encore couramment, dans les langues d'oc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Dans l'exemple breton, l'interp&#233;n&#233;tration est constante et massive. Les preuves apport&#233;es par Fr. Morvan &#224; propos du CEDIB, de l'Institut de Locarn, du Conseil r&#233;gional, des syndicats&#8230; sont irr&#233;cusables. Il peut y avoir des divergences entre les diff&#233;rents acteurs, mais la balle revient toujours &#171; au centre &#187;. Ainsi, quelques jours &#224; peine apr&#232;s les Journ&#233;es iconoclastes, les &#233;leveurs de porc breton se mobilisaient contre &#171; La grande distribution [qui] casse les prix &#187; si bien que &#171; &#8230; nous sommes tous &#233;trangl&#233;s &#187; et attaquaient des super-march&#233;s : d&#233;versement de fumier, de gravats, incendies&#8230; ce qui n'emp&#234;chait pas les repr&#233;sentants des 25 500 &#233;leveurs bretons (parmi lesquels il doit bien y avoir les &#171; &#233;trangl&#233;s &#187; en question) de se r&#233;unir bien gentiment avec les patrons de Produit en Bretagne&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le T&#233;l&#233;gramme (quotidien breton) &#171; &#201;levage, l'avenir appartient aux Bretons (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; (qui regroupe aussi les patrons bretons, champions de la grande distribution) tout en se tournant vers le ministre (fran&#231;ais) de l'Agriculture pour qu'il r&#233;solve le probl&#232;me. Ce qu'il a fait &#224; la vitesse grand V. Dans les faits, le pouvoir &#171; fran&#231;ais &#187; soutien les lobbys bretons. Ainsi il verse, rien que pour l'enseignement du breton, 23 millions d'euros par an. Une v&#233;rit&#233; que les autonomistes ne crient pas tr&#232;s haut&#8230; pas plus que celle concernant Notre-Dame-des-Landes.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;NOTRE-DAME DES LANDES, N&#201;CESSAIRE &#192; L'IND&#201;PENDANCE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;	L'obstination du gouvernement &#224; maintenir le projet d'a&#233;roport &#224; Notre-Dame-des- Landes s'explique en effet par cette collusion entre l'&#201;tat fran&#231;ais et le lobby patronal breton. L'&#201;tat fran&#231;ais dispose de suffisamment d'a&#233;roports pour satisfaire ses besoins &#233;conomiques. Les opposants &#224; l'a&#233;roport n'ont pas manqu&#233; de le souligner. La cr&#233;ation d'un &#233;norme a&#233;roport &#224; NDDL, disent-ils, est aberrante car ne r&#233;pondant &#224; aucun besoin. C'est oublier le besoins du futur &#201;tat r&#233;gional breton !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Le lobby patronal breton exporte dans le monde entier sa production de basse qualit&#233;. Poulets industriels, porcs en batterie, chips de betterave&#8230; sont quotidiennement exp&#233;di&#233;s, par tonnes au Moyen-Orient, en Chine, au Maghreb. Actuellement ces produits de l'agriculture industrielle sont export&#233;s par les infrastructures de l'Etat fran&#231;ais, en particulier les a&#233;roports. Mais, si on prend en compte la perspective autonomiste, alors on comprend tout : Notre-Dame-des-Landes a un int&#233;r&#234;t strat&#233;gique majeur pour le lobby patronal breton, qui veut avoir sous son contr&#244;le au moins un a&#233;roport international. L'a&#233;roport de NDDL est n&#233;cessaire &#8211; et peut-&#234;tre m&#234;me indispensable - &#224; l'ind&#233;pendance bretonne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Certes, il y a des bretonnants parmi les opposants, quelques drapeaux bretons&#8230; mais, comme pour les &#233;leveurs de porc, la balle est au &#171; centre &#187;. Comme toujours, comme l'&#201;glise catholique dont c'est la grande sp&#233;cialit&#233;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Jamais, de toute son histoire, l'&#201;glise n'a mis tous ses &#339;ufs dans le m&#234;me (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et qui lui sert de mod&#232;le, le mouvement breton garde toujours plusieurs fers au feu. Le mouvement breton est un sp&#233;cialiste de ce double jeu&lt;br class='autobr' /&gt;
.&lt;br class='autobr' /&gt; La logique poursuivie est celle de &#171; l'Europe des peuples et des nations &#187; qui cherche &#224; faire &#233;clater les &#201;tats-nations actuels pour achever la d&#233;r&#233;gulation du travail (d&#233;j&#224; en cours dans les &#201;tats nationaux). Le patronat pense en effet que cela sera plus facile pour lui dans des cadres g&#233;ographiques plus &#233;troits auxquels on peut facilement donner une &#171; identit&#233; &#187; forte . Un intervenant a soulign&#233; que faire dispara&#238;tre les &#201;tats nationaux n'&#233;tait pas pour d&#233;plaire aux libertaires, mais qu'&#233;videmment la cr&#233;ation d'&#201;tats -R&#233;gion pour remplacer les pr&#233;c&#233;dents ne ferait que d&#233;placer les probl&#232;mes (et accro&#238;tre les in&#233;galit&#233;s sociales d'une r&#233;gion &#224; l'autre tout en tirant l'ensemble vers le bas).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Reste la question &#8211; comme pour les langues &#8211; de savoir si ce processus &#233;volutif est inexorable. La r&#233;ponse, pour l'instant, me semble &#234;tre une r&#233;ponse de&#8230; Normand. Quel est, par exemple, le degr&#233; d'intrication du mouvement occitan avec le patronat ? Il semble bien plus faible qu'en Bretagne, peut-&#234;tre parce que le patronat local est moins puissant ici que l&#224; et que, surtout, les dirigeants des grosses industries (Airbus, a&#233;rospatiale&#8230;) sont europ&#233;ens. Par contre, l'intrication avec les &#171; politiques &#187;, avec les pouvoirs publics locaux, est d&#233;j&#224; loin d'&#234;tre n&#233;gligeable. On est en droit d'y voir une sorte de &#171; doigt dans l'engrenage &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Le duc de Montmorency, bien que familier du roi, pour avoir voulu s'y opposer, laissa la t&#234;te - au sens propre du terme - dans la cour du Capitole un jour de 1632.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Le T&#233;l&#233;gramme (quotidien breton) &#171; &#201;levage, l'avenir appartient aux Bretons &#187;, 25 juin 2015.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Jamais, de toute son histoire, l'&#201;glise n'a mis tous ses &#339;ufs dans le m&#234;me panier. Elle est toujours massivement du c&#244;t&#233; du plus fort, mais en prenant soin de laisser syst&#233;matiquement quelques pr&#234;tres, quelques religieux dans l'autre bord. Si bien que, quand la tendance se renverse, il y a toujours des repr&#233;sentants de l'&#201;glise bien plac&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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